Et si les bâtiments se racontaient - Circuit historique et architectural de Vaudreuil-Dorion

 

Ancienne église Saint-Jean-Baptiste

L’ancienne église Saint-Jean-Baptiste et son presbytère. © Bernard Bourbonnais – Musée régional de Vaudreuil-Soulanges, 2017.
Le 147, boulevard Saint-Jean-Baptiste, L’Opti-Centre Saint-Jean-Baptiste. © Bernard Bourbonnais – Musée régional de Vaudreuil-Soulanges, 2017
Projet non retenu des architectes Joseph-Eugène Perron et Siméon Brais pour l’église Saint-Jean-Baptiste. Mai 1948. © Archives Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil.
Plan de l’église Saint-Jean-Baptiste réalisé par les architectes Joseph-Eugène Perron et Siméon Brais (mai 1948) et qui sera adapté l’année suivante par Brais & Savard. © Archives Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil.
L’église Saint-Jean-Baptiste en 1949, avant la construction du presbytère. © Centre d’archives de Vaudreuil-Soulanges, Fonds Germaine Saint-Denis. P-28.
L’église Saint-Jean-Baptiste suite aux modifications apportées à sa façade en août 1964. © Centre d’archives de Vaudreuil-Soulanges, Fonds Centenaire de Dorion, M01b17.7.
La chapelle Très-Sainte-Trinité de Dorion, vers 1915. © Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Collection numérique, 2026944.
L’église Très-Sainte-Trinité. Construite en 1950 d’après les plans René Charbonneau et de son fils, Gérard (firme Charbonneau & Charbonneau). © Bernard Bourbonnais – Musée régional de Vaudreuil-Soulanges, 2017.
Vue aérienne de l’église Saint-Jean-Baptiste et son presbytère, vers 1975. En arrière-plan, l’école primaire Saint-Jean-Baptiste construite en 1961. © Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Collection numérique, 06M_P690S1_D79-042_0105.
Premier baptême à l’église Saint-Jean-Baptiste de Dorion au printemps 1949. On remarque que le bâtiment n’est pas encore terminé. © Centre d’archives de Vaudreuil-Soulanges, Fonds Ville de Vaudreuil-Dorion, P-130.6.

Secteur Boulevard Harwood

Nom actuel Opti-Centre Saint-Jean-Baptiste

Fonction à l’origine église Saint-Jean-Baptiste (catholique)

Adresse 145, boulevard Harwood, Vaudreuil-Dorion

Date de construction 1949

Architecte, firme ou entrepreneur Joseph-Eugène Perron et Siméon Brais (Brais & Savard)

Type architectural Non résidentiel et institutionnel

Statut Propriété institutionnelle (Ville de Vaudreuil-Dorion)

Une nouvelle paroisse, une nouvelle église, une nouvelle vocation

En 1947, en raison de l’augmentation de la population de la Ville de Dorion1, il s’avère nécessaire de créer une nouvelle paroisse (Saint-Jean-Baptiste) et, conséquemment, de construire une église2. Un comité s’organise rapidement et achète un terrain vacant situé en bordure du boulevard Harwood3. Les plans de l’église Saint-Jean-Baptiste sont confiés aux architectes Joseph-Eugène Perron (1899-1967) et Siméon Brais (1886-1963) qui présentent le résultat commun de leur travail en mai 19484. Pour des raisons non spécifiées, le contrat final est accordé uniquement à Siméon Brais (Brais & Savard) le 19 octobre 19485. Il est chargé de la supervision du chantier et doit, en cours de travaux, modifier et adapter les plans originaux afin de réaliser une église plus modeste et moins onéreuse6. Les travaux se terminent à la fin d’avril 1949 et la première messe est célébrée le 1er mai7. Siméon Brais signe également les plans et devis du presbytère qui est érigé l’année suivante (1950) à côté de l’église8. Faisant face à des difficultés financières importantes, la paroisse Saint-Jean-Baptiste donne, en décembre 1998, les deux bâtiments à la Ville de Vaudreuil-Dorion en contrepartie de certaines compensations financières dont l’utilisation pendant 25 ans du presbytère9. Réaménagée, l’ancienne église accueille désormais les activités du Club Optimiste de Vaudreuil-Dorion.

Testez vos connaissances

Maintenant disparu, j’étais situé devant l’église Saint-Jean-Baptiste. Qui suis-je?

Avant L’église Saint-Jean-Baptiste, vers 1970. © Centre d’archives de Vaudreuil-Soulanges, Fonds Centenaire de Dorion, M01b17.7.

Après Le 147, boulevard Saint-Jean-Baptiste, L’Opti-Centre Saint-Jean-Baptiste. © Bernard Bourbonnais – Musée régional de Vaudreuil-Soulanges, 2017.

Histoire

Une première chapelle à Dorion (1892) et la création de la paroisse Très-Sainte-Trinité (1924)

L’ancienne église Saint-Jean-Baptiste est intéressante à plusieurs égards puisqu’elle témoigne à la fois du développement de la Ville de Vaudreuil-Dorion ainsi que de l’évolution des paroisses catholiques sur son territoire aux 19e et 20e siècles. En effet, avec l’accroissement de la population dans ce secteur de la ville, accélérée par la présence du chemin de fer, un noyau villageois se développe graduellement autour des gares du Grand Tronc (Canadien National) et du Quebec & Ontario Railway (Canadien Pacifique), menant ultimement à la fondation, le 30 décembre 1890, du village de Dorion10.

Parallèlement à la fondation de Dorion, plusieurs résidants et villégiateurs saisonniers qui habitent ce secteur s’organisent afin de faire construire une chapelle plus près de leur lieu de résidence. Un comité composé, entre autres, de Napoléon-Edmond Hamilton, maire du village de Dorion entre 1892 et 1894, procède à l’achat d’un terrain en juillet 1892. C’est sur cet emplacement, vendu 390 $ par la famille Trestler-Dorion, que l’on érige très rapidement une première chapelle pour la nouvelle ville11. Située à l’angle des rues de l’Église et Rodolphe, cette chapelle estivale est desservie dans un premier temps par les prêtres de la paroisse Saint-Michel de Vaudreuil à laquelle elle est rattachée. En mai 1924, à la demande des paroissiens de Dorion, Mgr Raymond-Marie Rouleau (1866-1931), évêque du diocèse de Valleyfield, autorise la division de la paroisse Saint-Michel afin de créer la paroisse Très-Sainte-Trinité pour l’ensemble de la municipalité de Dorion12. Dès lors, la chapelle construite en 1892 devient rattachée à la paroisse Très-Sainte-Trinité.

Une nouvelle paroisse à Dorion en 1947

La Ville de Dorion connaît un essor considérable au cours du 20e siècle. À titre d’exemple, sa population compte 275 individus en 1901, alors qu’en 1941, elle atteint 1 292 résidants. Ce phénomène ira en s’accélérant13. La petite chapelle de 1892, bien qu’agrandie au cours des années, ne peut accueillir confortablement l’ensemble des fidèles. De plus, le bâtiment nécessite de nombreuses réparations. Des divisions importantes apparaissent au sein de la communauté. Certains veulent faire construire une nouvelle église alors que d’autres sont d’avis que rien ne presse14. Le choix d’un nouvel emplacement pour le futur bâtiment cause également des problèmes. Tout un chacun aimerait que l’église soit située plus près de son lieu de résidence, du moins, plus au centre sur le territoire à desservir.

Un comité de fidèles, « le comité des vingt »15, s’organise et achète en août 1947 un terrain vacant de forme irrégulière, sur le boulevard Harwood, pour y construire une église, terrain qui sera revendu à la paroisse quatre mois plus tard16. Ils font également des représentations auprès de l’évêque de Valleyfield, Mgr Joseph-Alfred Langlois (1876-1966), qui les accompagne tout au long du processus. Devant les positions irréconciliables entre les citoyens, et pour mettre fin aux discussions, Mgr Langlois adopte un décret le 9 novembre 1947 qui crée une nouvelle paroisse (desserte Saint-Jean-Baptiste) afin de servir le territoire situé au sud de la voie ferrée du Canadien Pacifique17. Quant à elle, la paroisse Très-Sainte-Trinité conserve le territoire situé au nord jusqu’aux limites de la paroisse Saint-Michel de Vaudreuil. En 1949, Mgr Langlois autorise la paroisse Très-Sainte-Trinité à ériger une nouvelle église (construite en 1950) en remplacement de l’ancienne chapelle démolie en 195218.

Un emplacement central pour la nouvelle église Saint-Jean-Baptiste

Le choix du terrain pour bâtir la future église Saint-Jean-Baptiste est très stratégique. Situé sur une partie des anciennes terres de la famille Valois (propriétaire de 1816 à 1944)19, ce terrain est choisi principalement en raison de sa dimension et de son emplacement géographique avantageux. Pour Mgr Joseph-Alfred Langlois, « cette situation sur le boulevard Montréal-Ottawa-Toronto devrait être une bonne source de revenus pour la paroisse de la part des passants et des touristes »20. Les architectes sélectionnés pour la construction de l’église comprennent le concept et positionnent l’édifice diagonalement au terrain pour que sa façade soit bien visible des automobilistes qui empruntent l’ancienne route nationale 2-17 (boulevard Harwood) direction sud-est21.

Le choix des architectes Perron et Brais

Les syndics de la nouvelle paroisse Saint-Jean-Baptiste s’organisent rapidement pour faire construire leur église. Dès le 8 janvier, on demande à six architectes de « donner des idées et tracer des croquis »22. Ce sont finalement les architectes Joseph-Eugène Perron et Siméon Brais (Brais & [Jean] Savard) qui sont choisis23. Bien qu’ils n’aient jamais travaillé ensemble, Perron et Brais sont deux architectes d’expérience qui ont participé à la réalisation de plusieurs bâtiments religieux dans les diocèses de Valleyfield et de Montréal. Malgré le fait que ces deux architectes possèdent leurs résidences principales et leurs bureaux à Montréal, rappelons-nous que Joseph-Eugène Perron est originaire de Saint-Timothée (Salaberry-de-Valleyfield) et que Siméon Brais possède une résidence d’été dans le village Saint-Michel de Vaudreuil (l’ancienne résidence de ses beaux-parents - 17, rue Léger).

Les plans, la signature du contrat et la construction de l’église

En mai 1948, Perron et Brais proposent conjointement deux projets d’églises avec l’implantation du bâtiment principal sur le terrain acheté l’année précédente24. Les plans sont très bien accueillis et on demande à Mgr Joseph-Alfred Langlois de les entériner afin de pouvoir commencer la construction de l’église. Il s’ensuit une longue série de rencontres avec l’évêque (plus de six visites) qui se résument par la volonté des syndics d’éviter que la nouvelle paroisse s’endette inutilement25. On convient donc de la nécessité d’un bâtiment plus modeste. Le 19 octobre 1948, le contrat est finalement signé. Il est accordé uniquement à Siméon Brais (Brais & Savard)26.

Ce dénouement est d’autant plus surprenant que l’architecte Joseph-Eugène Perron semble toujours engagé dans le projet jusqu’en septembre27. Il semble que cette décision provienne de Mgr Langlois qui préfère Siméon Brais à Joseph-Eugène Perron pour mener à bien le projet28. Quoi qu’il en soit, c’est Brais qui est mandaté pour superviser les travaux et modifier les plans de mai 1948. Les travaux sont octroyés à l’entrepreneur montréalais J.-P. Desrochers Cie Limitée pour la somme de 50 474 $29.

Le décret permettant la construction de l’église Saint-Jean-Baptiste est finalement émis le 5 janvier 1949. Les travaux de construction sont réalisés rapidement. Le 24 avril on procède à la bénédiction de la pierre angulaire du nouveau bâtiment et le 1er mai on y célèbre la première messe. La totalité des coûts de construction et des dépenses afférentes, comprenant le mobilier liturgique (dessiné par Siméon Brais) et les bancs, s’élève à 75 859 $30.

Un nouveau presbytère

Dès la fin des travaux de construction de l’église, l’architecte Siméon Brais est mandaté pour fournir les plans et devis d’un presbytère pour la nouvelle paroisse31. Ces plans sont approuvés le 29 novembre 1949 et les travaux sont confiés à l’entrepreneur de Dorion, Rolland Daoust, pour une somme de 20 968 $32. Encore une fois, Siméon Brais doit adapter ses plans en raison des contraintes budgétaires. La construction du presbytère débute en mars 1950 et se termine en septembre de la même année33. Le même mois, l’abbé Edmour Laberge devient le premier curé de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, fonction qu’il assume jusqu’en 1973. L’abbé Laberge remplace l’abbé Joseph-A. David qui s’est occupé des deux paroisses de Dorion de 1947 à 1950 et qui a assumé la gestion de la construction de deux nouvelles églises : Très-Sainte-Trinité et Saint-Jean-Baptiste34.

La fermeture de l’église Saint-Jean-Baptiste et sa conversion

En 1991, après un peu moins de 50 d’années d’existence, des comités sont mis en place afin de réfléchir sur l’avenir de l’église Saint-Jean-Baptiste et sur les graves problèmes financiers causés par la diminution du nombre de fidèles35. Finalement, il est décidé de donner l’église et le presbytère à la Ville de Vaudreuil-Dorion afin de préserver ainsi la fonction communautaire et publique de ces deux édifices36. Dès lors, l’ancienne église Saint-Jean-Baptiste est prêtée au Club Optimiste de Vaudreuil-Dorion qui y tient l’ensemble de ses activités et qui en assume la gestion. Les membres de cet organisme sans but lucratif, axé sur la jeunesse, et différents partenaires amorcent en 1999-2000 un vaste chantier afin de rénover et convertir le bâtiment37. À cette occasion, la nef est transformée en salle communautaire et le clocher est amputé de sa flèche. L’édifice prend alors le nom d’Opti-Centre Saint-Jean-Baptiste.

Aujourd’hui propriété de la Ville de Vaudreuil-Dorion, le presbytère quant à lui est toujours utilisé pour des activités religieuses, en vertu d’une entente signée en 199838, et ce, jusqu’en 2023. Au moment de la fermeture de l’église, la paroisse Saint-Jean-Baptiste est rattachée à la paroisse Très-Sainte-Trinité qui, à son tour, est intégrée à la paroisse mère, la paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, quelques années plus tard.

La fermeture de l’église Saint-Jean-Baptiste n’est pas exceptionnelle. En effet, ce phénomène est présent partout dans l’Occident chrétien depuis plusieurs  années en raison de la désaffection des lieux de culte par les fidèles39. À titre d’exemple, au Québec, entre 1900 et 2003, sur 2 200, 480 églises ont été converties; 87 ont un usage partagé et 170 ont été démolies40. Seulement sur le territoire de Vaudreuil-Soulanges, 9 églises catholiques ont changé de propriétaire jusqu’à présent41. Selon les experts, cette tendance risque de s’accélérer au cours des prochaines années42.

Architecture

Une église au goût du jour

L’église Saint-Jean-Baptiste de Dorion est un bâtiment moderne qui s’inscrit dans le courant du renouveau de l’architecture et de l’art sacré de l’époque43. Initié en France, ce mouvement s’implante au Québec au début des années 1930. Les deux figures les plus marquantes de courant sont le père dominicain Marie-Alain Couturier (1897-1954) et le moine bénédictin Dom Paul Bellot (1876-1944) qui séjourneront à quelques occasions au Québec44. Ce mouvement vise l’authenticité, la sobriété et la simplicité45. Le décor délaisse sa fonction traditionnelle d’enseignement et se voit épuré afin de créer une ambiance propice à la célébration du culte et à la contemplation46. L’apparition de nouveaux matériaux (béton, acier, etc.) et les nouvelles possibilités offertes, permettent, en termes de conception architecturale, l’implantation graduelle de ce nouveau courant artistique dans l’univers religieux47.

Une église plus modeste

Pour l’église Saint-Jean-Baptiste, l’architecte Siméon Brais reprend essentiellement l’une des deux propositions simplifiées soumises conjointement avec Joseph-Eugène Perron en mai 1948. Le changement apporté le plus important se situe principalement en façade. La tour originalement prévue sur le côté gauche est remplacée par un petit clocher sur le faîte du toit. Comme bon nombre d’églises québécoises de cette époque, le bâtiment est un plan en croix latine à l’extérieur mais, dans ce cas, les bras de la croix servent essentiellement aux entrées latérales48. À l’intérieur du bâtiment, la nef apparaît rectangulaire. Pour construire la structure de l’édifice, et ainsi avoir une église « sans colonnes » tel que demandé par Mgr Joseph-Alfred Langlois au début du projet49, on utilise de nouveaux matériaux désormais disponibles. Les murs, les piliers et le perron sont en béton. La charpente du toit est en acier et les murs extérieurs sont faits de blocs de ciment50. La partie supérieure est recouverte d’un « stucco », alors que la partie inférieure est habillée de pierres. Le bois est néanmoins utilisé pour la charpente, les planchers, les divisions et le clocher. Les portes et les fenêtres sont en pin. Ces dernières sont rehaussées par un assemblage de pierres sur trois des quatre côtés. Le toit à deux versants est simplement recouvert de bardeaux d’asphalte sur lequel on retrouve quatre petites lucarnes rampantes (deux de chaque côté du toit). Dans ce cas-ci, elles ne servent pas pour éclairer l’intérieur de l’édifice, mais plutôt pour la ventilation de l’entretoit.

L’apport de Joseph-Eugène Perron

Bien que Siméon Brais (Brais & Savard) signe le devis final et obtient seul le contrat pour la construction de l’église Saint-Jean-Baptiste, l’apport de Joseph-Eugène Perron à ce projet ne doit pas être négligé ou oublié. En effet, outre le fait qu’il signe les plans de mai 1948, on dénote un certain nombre de similitudes avec d’autres projets de bâtiments religieux qu’il a réalisés les années précédentes. Par exemple, en 1946, Perron conçoit l’agrandissement de la sacristie de l’église Sacré-Cœur-de-Jésus à Salaberry-de-Valleyfield51 et on remarque que les fenêtres de cette annexe sont similaires à celles l’église de Dorion. Plus intéressant encore est la ressemblance entre l’intérieur (nef, chœur, poutres et arches) de l’église Notre-Dame-de-la-Paix (Melocheville, maintenant Beauharnois) dont il signe les plans en 194452 et celui de l’église Saint-Jean-Baptiste. Joseph-Eugène Perron s’inspirera à son tour de l’édifice du boulevard Harwood pour les églises Sainte-Maria-Goretti à Pointe-aux-Trembles (1951-1952) et Notre-Dame-de-L’Assomption à Châteauguay (1952-1953)53.

Personnages

Informations complémentaires

Des bancs qui font encore parler d’eux

Encore aujourd’hui les anciens bancs de l’église Saint-Jean-Baptiste de Dorion font parler d’eux. Le 28 février 1949, les marguilliers de la paroisse achètent, de la compagnie ontarienne Canadian Office & School Furniture54, 450 bancs individuels pour la nef de l’église. Ces bancs sont en faits des sièges de théâtre avec des accoudoirs qui ont été payés 20,50 $ chacun55. La paroisse les conservera jusqu’en 1966 avant de les remplacer par des bancs plus conformes à la tradition religieuse56. Ce remplacement permettra de compter 100 places supplémentaires dans la nef57.

Références

  1. Afin d’en faciliter la lecture et pour respecter l’aspect historique du développement de la Ville de Vaudreuil-Dorion, les textes du circuit patrimonial utilisent l’appellation Vaudreuil ou Dorion lorsque les événements se déroulent avant 1994, année de la fusion des deux villes.

  2. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, décret d’érection de la desserte Saint-Jean-Baptiste de Dorion, le 9 novembre 1947. Document officiel signé par Mgr Joseph-Alfred Langlois, évêque du diocèse de Valleyfield.

  3. Bureau de la publicité des droits de la circonscription foncière de Vaudreuil-Soulanges, no d’inscription 62700, m. not., Ubald Larivée, 19 août 1947. Vente par Louis-Philippe Chicoine, bourgeois de Dorion, à Édouard Grandmaison et Émile Charlebois de Vaudreuil, ainsi qu’à Raymond Trudeau, Paul Émond, Hermyle Lalonde, Édouard Crevier, Louis Laboursodière, Oscar Dumont, Arthur St-Jean, Télesphore Lalonde, Emmanuel Leroux, John Sabourin, Édouard Charlebois, Albert Castonguay, Louis Bonhomme, Wilfrid Chevrier, Maurice de Repentigny, John Dumoulin, Albert Bourbonnais et Hector Castonguay de Dorion et no d’inscription 63304, m. not., Ubald Larivée, 26 décembre 1947. Vente par Raymond Trudeau et al. à la Desserte de St-Jean-Baptiste de Dorion, représenté par les syndics Oscar Dumont, Wilfrid Chevrier, Édouard Crevier, Arthur St-Jean, Évariste Daoust et le desservant abbé J.-A. David.

  4. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 27 mai 1948 et plans pour l’église Saint-Jean-Baptiste à Dorion (5) et projets de façade pour l’église Saint-Jean-Baptiste à Dorion (2) signés J.-Eugène Perron, architecte et Brais & Savard, architectes, mai 1948.

  5. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 19 et du 21 novembre 1948.

  6. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, devis descriptif sommaire pour la construction d’une chapelle à Dorion, comté de Vaudreuil. Qué. Pour le compte de Messieurs les Syndics de la Desserte de St-Jean-Baptiste et d’après les croquis préparés par Brais & Savard, Architectes. Montréal et décret concernant la construction d’une église au quartier St-Jean-Baptiste de la Ville de Dorion, comté de Vaudreuil, 5 janvier 1949. Document officiel signé par Joseph-Alfred Langlois, évêque du diocèse de Valleyfield.

  7. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 24 avril 1949 et du 1er mai 1949.

  8. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 20 octobre 1949, plans pour le presbytère de la desserte Saint-Jean-Baptiste à Dorion (5) signés par Brais & Savard, architectes, Montréal, juillet 1949 et devis descriptif sommaire pour la construction d’un presbytère et garage à Dorion, Qué, comté de Vaudreuil, pour le compte de Messieurs les Syndics de la Desserte de St-Jean-Baptiste et d’après les plans et détails préparés par Brais & Savard, Architectes, Montréal, Qué. Encore une fois, les plans de juillet 1949 seront simplifiés et modifiés pour respecter les contraintes budgétaires.

  9. Bureau de la publicité des droits de la circonscription foncière de Vaudreuil-Soulanges, no d’inscription 337926, m. not., Pierre-André Lamarre, 22 décembre 1998. Vente par la Fabrique de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion à la Ville de Vaudreuil-Dorion.

  10. Le village de Dorion devient la Ville de Dorion, suite à son incorporation en 1916 (« Loi érigeant en corporation le Village de Dorion », Statuts de la province de Québec, 54, Victoria chapitre 57, 30 décembre 1890, p. 152-156 et « Loi concernant le village de Dorion et décrétant son érection en ville sous le nom de ville de Dorion », Statuts de la province de Québec, 6 George V, chapitre 59, 16 mars 1916, p. 196-202). La première séance du conseil municipale village de Dorion a lieu le 8 juillet 1891 (Ville de Vaudreuil-Dorion, archives, Registre des procès-verbaux de la Corporation de la Ville de Dorion, du 8 juillet 1891 au 6 juillet 1898, séance du 8 juillet 1891).

  11. À la lecture du contrat de vente, on comprend que la construction du bâtiment débute rapidement après la signature de l’entente, voire même qu’elle est peut-être déjà amorcée : « Un terrain […] de la contenance de soixante & cinq pieds de largeur par cent vingt pieds de profondeur plus ou moins faisant l’encoignure de deux rues sans bâtisse la chapelle envoie de construction sur ce terrain l’étant par les acquéreurs ». Bureau de la publicité des droits de la circonscription foncière de Vaudreuil-Soulanges, no d’inscription 24895, m. not., Narcisse Pérodeau, 8 juillet 1892. Vente par Dame Adèle Trestler, épouse contractuellement séparée de bien de Mr Joseph Charles Hubert Lacroix […], Dame Eulalie Dorion épouse contractuellement séparée de Mr Christophe Alphonse Geoffrion avocat […] & Delles Angélina & Albertine Dorion filles majeures de la dite Cité de Montréal […] vendu à M. M. Frédéric L. Beïque avocat, Napoléon Edouard Hamilton et Hormidas Laporte marchand de la dite Cité de Montréal.

  12. Centre d’archives de Vaudreuil-Soulanges, Fonds Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, M18/A1,2.9, lettre de Mgr Raymond-Marie Rouleau, évêque du diocèse de Valleyfield à Joseph-D. Meloche annonçant la « division de la paroisse de Vaudreuil » et la création par décret d’érection « de la paroisse de Dorion », le 22 mai 1924 et M18/A1, 2.12, décret rectifiant les limites des paroisses de St-Michel de Vaudreuil et de la Très Sainte Trinité de Dorion, le 18 décembre 1941. Document officiel signé par Mgr Joseph-Alfred Langlois, évêque du diocèse de Valleyfield.

  13. En 1971, la Ville de Dorion comptait 6 209 individus. Avec la fusion de Vaudreuil et de Dorion en 1994 et l’accroissement rapide de sa population, la Ville de Vaudreuil-Dorion compte de nos jours (2016) : 38 117 résidents.

  14. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, décret d’érection de la desserte Saint-Jean-Baptiste de Dorion, le 9 novembre 1947. Document officiel signé par Mgr Joseph-Alfred Langlois, évêque du diocèse de Valleyfield.

  15. Cette appellation apparaît en 1947 et est utilisée pour la première fois le 20 septembre 1949 (Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séances du 20 septembre 1949).

  16. Bureau de la publicité des droits de la circonscription foncière de Vaudreuil-Soulanges, no d’inscription 62700, m. not., Ubald Larivée, 19 août 1947. Vente par Louis-Philippe Chicoine, bourgeois de Dorion, à Édouard Grandmaison et Émile Charlebois de Vaudreuil, ainsi qu’à Raymond Trudeau, Paul Émond, Hermyle Lalonde, Édouard Crevier, Louis Laboursodière, Oscar Dumont, Arthur St-Jean, Télesphore Lalonde, Emmanuel Leroux, John Sabourin, Édouard Charlebois, Albert Castonguay, Louis Bonhomme, Wilfrid Chevrier, Maurice de Repentigny, John Dumoulin, Albert Bourbonnais et Hector Castonguay de Dorion et no d’inscription 63304, m. not., Ubald Larivée, 26 décembre 1947. Vente par Raymond Trudeau et al. à la Desserte de St-Jean-Baptiste de Dorion, représentée par les syndics Oscar Dumont, Wilfrid Chevrier, Édouard Crevier, Arthur St-Jean, Évariste Daoust et le desservant abbé J.-A. David.

  17. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, décret d’érection de la desserte Saint-Jean-Baptiste de Dorion, le 9 novembre 1947. Document officiel signé par Mgr Joseph-Alfred Langlois, évêque du diocèse de Valleyfield, et Michel Bélisle. De L’Isle-aux-Tourtes à Vaudreuil-Dorion. Vaudreuil-Dorion, Collectif pour l’histoire de Vaudreuil-Dorion, 2007, p. 301.

  18. Michel Bélisle. De L’Isle-aux-Tourtes à Vaudreuil-Dorion. Vaudreuil-Dorion, Collectif pour l’histoire de Vaudreuil-Dorion, 2007, p. 301-304.

  19. Charles Valois achète la terre lot 33 en avril 1816 et ses descendants (les enfants de Victor Valois et Angélique Lalonde) la vendent en décembre 1944 à Louis-Philippe Chicoine (Centre d’archives de Vaudreuil-Soulanges, microfilms, m. not., Jean-Baptiste-Hilaire Deguire, 17 avril 1816. Vente par Jean-Baptiste Rapin, cultivateur de Vaudreuil, à Charles Valois de Pointe-Claire, et Bureau de la publicité des droits de la circonscription foncière de Vaudreuil-Soulanges, Registre, 59413 RB, m. not., Jean-Baptiste Lamarre, 16 décembre 1944. Vente par les enfants de feu Victor Valois et feu Angélique Lalonde, son épouse, à Louis-Philippe Chicoine, rentier de Dorion.

  20. Propos rapportés dans le procès-verbal du 29 juillet 1947 concernant la disponibilité de la terre pour l’achat (Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 29 juillet 1947).

  21. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives. Plans pour l’église Saint-Jean-Baptiste à Dorion (5) et projets de façade pour l’église Saint-Jean-Baptiste à Dorion (2) signés J.-Eugène Perron, architecte et Brais & Savard, architectes, mai 1948 et Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séances du 19 juillet 1948 et du 22 juillet 1949.

  22. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 8 janvier 1948.

  23. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séances du 21 avril et du 15 mai 1948.

  24. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives. Plans pour l’église Saint-Jean-Baptiste à Dorion (5) et projets de façade pour l’église Saint-Jean-Baptiste à Dorion (2) signés J.-Eugène Perron, architecte et Brais & Savard, architectes, mai 1948.

  25. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séances du 1er avril au 19 octobre 1948.

  26. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 19 octobre 1948.

  27. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séances du 19 juillet et du 13 septembre 1948.

  28. Les raisons de ce choix qui exclut définitivement Joseph-Eugène Perron de la suite des choses ne sont pas mentionnées. Comme tous les architectes qui ont soumis des croquis en janvier 1848, Perron est payé pour son travail. La facture qu’il présente avec Siméon Brais est de 2 000 $ (13 septembre). « M. Brais est prêt à faire le cadeau de sa part à l’église future. […] M. Perron accepterait le montant de 1 000 $ et remettrait un montant qu’il n’a pas spécifié ». Est-ce cette décision de Joseph-Eugène Perron de conserver sa part qui indispose Mgr Langlois? (Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séances 13 septembre et du 5 octobre 1948).

  29. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 19 octobre 1948.

  30. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séances du 16 décembre 1948 du 8 janvier 1950.

  31. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives. Plans pour le presbytère de la desserte Saint-Jean-Baptiste à Dorion (5) signés par Brais & Savard, architectes, Montréal, juillet 1949 et devis descriptif sommaire pour la construction d’un presbytère et garage à Dorion, Qué, comté de Vaudreuil, pour le compte de Messieurs les Syndics de la Desserte de St-Jean-Baptiste et d’après les plans et détails préparés par Brais & Savard, Architectes, Montréal, Qué.

  32. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 29 novembre 1949.

  33. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séances du 12 mars 1950 et du 20 septembre 1950.

  34. Michel Bélisle. De L’Isle-aux-Tourtes à Vaudreuil-Dorion. Vaudreuil-Dorion, Collectif pour l’histoire de Vaudreuil-Dorion, 2007, p. 302-303.

  35. André Sauvé et al. Paroisse Saint-Jean-Baptiste. 1948-1998, Au fil du temps. Vaudreuil-Dorion, Éditions Vaudreuil, 1998, n.p.

  36. Bureau de la publicité des droits de la circonscription foncière de Vaudreuil-Soulanges, no d’inscription 337926, m. not., Pierre-André Lamarre, 22 décembre 1998. Vente par la Fabrique de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion à la Ville de Vaudreuil-Dorion et André Sauvé et al. Paroisse Saint-Jean-Baptiste. 1948-1998, Au fil du temps. Vaudreuil-Dorion, Éditions Vaudreuil, 1998, n.p.

  37. À ce sujet voir sur le site Internet du Club Optimiste de Vaudreuil-Dorion le texte et les photographies témoignant de cet événement. Consulté le 10 juin 2017 sur <http://opti-vaudreuil.typepad.com/photos/opticentrestjean_baptiste/opti-centre-st-jean-baptiste-album-photo.html>.

  38. Bureau de la publicité des droits de la circonscription foncière de Vaudreuil-Soulanges, no d’inscription 337926, m. not., Pierre-André Lamarre, 22 décembre 1998. Vente par la Fabrique de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion à la Ville de Vaudreuil-Dorion.

  39. Édith Prégent. Préservation des objets religieux. La statuaire religieuse en plâtre du Québec. Québec, Presses de l’Université du Québec, coll. « Nouveaux patrimoines », 2016, p. 1.

  40. Édith Prégent. Préservation des objets religieux. La statuaire religieuse en plâtre du Québec. Québec, Presses de l’Université du Québec, coll. « Nouveaux patrimoines », 2016, p. 1.

  41. Site de l’Inventaire des lieux de culte au Québec réalisé par le Conseil du patrimoine religieux du Québec. Consulté le 10 juin 2017 sur <http://www.lieuxdeculte.qc.ca>.

  42. Luc Noppen et Lucie K. Morisset. Les églises du Québec. Un patrimoine à réinventer. Québec, Presses de l’Université du Québec, coll. « Patrimoine urbain », 2010, 456 p.

  43. À ce sujet, lire Claude Bergeron. L’architecture des églises de Québec. 1940-1985. Québec, Presses de l’Université Laval, 1987, 383 p.

  44. Claude Bergeron. L’architecture des églises de Québec. 1940-1985. Québec, Presses de l’Université Laval, 1987, p. 35, 42-48 et Michel Bélisle. De L’Isle-aux-Tourtes à Vaudreuil-Dorion. Vaudreuil-Dorion, Collectif pour l’histoire de Vaudreuil-Dorion, 2007, p. 301.

  45. Michel Bélisle. De L’Isle-aux-Tourtes à Vaudreuil-Dorion. Vaudreuil-Dorion, Collectif pour l’histoire de Vaudreuil-Dorion, 2007, p. 301.

  46. Claude Bergeron. L’architecture des églises de Québec. 1940-1985. Québec, Presses de l’Université Laval, 1987, p. 18.

  47. Claude Bergeron. L’architecture des églises de Québec. 1940-1985. Québec, Presses de l’Université Laval, 1987, p. 8.

  48. Claude Bergeron. L’architecture des églises de Québec. 1940-1985. Québec, Presses de l’Université Laval, 1987, p. 68-69

  49. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 11 avril 1948.

  50. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, devis descriptif sommaire pour la construction d’une chapelle à Dorion, comté de Vaudreuil. Qué. Pour le compte de Messieurs les Syndics de la Desserte de St-Jean-Baptiste et d’après les croquis préparés par Brais & Savard, Architectes. Montréal.

  51. Fiche de Joseph-Eugène Perron. Consultée le 13 juin 2017 sur le site de Biographical Dictionary of Architects in Canada. 1800-1950, <http://dictionaryofarchitectsincanada.org/>.

  52. Fiche de l’église Notre-Dame-de-la-Paix. Consultée le 13 juin 2017 sur le site du Répertoire culturel du Québec, <http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca>.

  53. Fiche de l’église de Notre-Dame-de-L’Assomption. Consultée le 13 juin 2017 sur le site du Répertoire culturel du Québec, <http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca> et Fiche de l’église Sainte-Maria-Goretti. Consultée le 13 juin 2017 sur le site de l’Inventaire des lieux de culte du Québec, <www.lieuxdeculte.qc.ca>.

  54. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 28 février 1949 et lettre de Joseph-A. David, curé-desservant de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, à Monsieur René Beaudoin, M.P., 21 mars 1949.

  55. Paroisse Saint-Michel de Vaudreuil, archives, Registre des procès-verbaux de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Dorion, cahier du 9 novembre 1947 au 10 décembre 1961, séance du 28 février 1949.

  56. Anonyme, « Encore 300 bancs à vendre », L’Écho de Vaudreuil-Soulanges, mercredi 27 juillet 1966, p. 6.

  57. André Sauvé et al. Paroisse Saint-Jean-Baptiste. 1948-1998, Au fil du temps. Vaudreuil-Dorion, Éditions Vaudreuil, 1998, n.p.